Pour maman-tendresse, l’éclair au Foie Gras : une jolie idée facile à réaliser

S’il est une fête absolument incontournable, c’est bien celle de la fête des mères.

Évidemment comme toutes les fêtes, celle-ci à une histoire et sans remonter au paléolithique, (quoique…) on peut dire que les déesses-mères sont honorées de toute antiquité !
Nous vous invitons à découvrir sur ce tendre sujet quelques faits marquants liés à notre actuelle fête des mamans…

Mais, tout de suite place à une suggestion gastronomique de la tradition française, toute en douceur et en rondeur.

À découvrir :

L’éclair au Foie Gras, magret et fruits rouges

 

Mais, notre belle fête des mères, d’où vient-elle ?

À noter que toutes fêtes ayant une histoire, la fête des mères en a une bien évidement et nous allons essayer de la conter.

Fêter les mamans, c’est depuis quand ?

« Une Fête des Mères, des enfants, de la famille : voilà ce que je voudrais voir en France chaque printemps », disait l’Empereur Napoléon, après qu’on lui eût présenté une femme qui venait d’avoir son 24ème enfant. Il n’eut pas le temps de réaliser son projet. Ce n’est que 140 ans plus tard que cette tendre fête a été officialisée.

Si l’idée de la fête des Mères est très ancienne – on en retrouve trace à Rome, au VIème siècle avant Jésus-Christ, et en Grèce aux alentours de l’an mil – il aura fallu attendre longtemps pour qu’elle soit officiellement légalisée et célébrée.

Plus tard, il a existé une coutume dite « du pain béni » que les enfants offraient à leur mère en gage d’amour et de reconnaissance, que la liturgie appelle « Dominica refectionia ».
Ce jour-là, les enfants les plus éloignés avaient à cœur de revenir prendre place au foyer familial.

En Wallonie, cette coutume a inspiré un dicton évocateur : « On revient de sept lieues à la ronde pour manger le pain bénit avec son père et sa mère ».

Telle que nous la connaissons, la fête des Mères doit son origine à une jeune américaine, Anna Jarvis, institutrice à Grafton, en Virginie Occidentale.

Elle en avait eu l’idée d’une telle fête au décès de sa mère, en 1906, et s’en ouvrit d’abord à Monsieur Reybum, Maire de Philadelphie. Puis auprès de tous ceux qui exerçaient une influence quelconque : gouverneurs, parlementaires, magistrats, présidentes de club féminins, etc…

Elle édita et diffusa à ses frais des tracts et des brochures, jusqu’au jour où deux sénateurs, Thomas Hefflin de l’Alabama et Morris Sheppard du Texas, présentèrent au Congrès une proposition de loi pour instituer dans tout le pays une fête des Mères.

Et, le 9 mai 1914, jour anniversaire de la mort de Mrs Jarvie, le Président Thomas Woodrow Wilson signa le décret créant le « Mother’s Day ».

Après la grande guerre de 14/18, la ville de Lyon, suivie rapidement par Nantes et Poitiers, célèbre la première une Journée des Mères, avec la pensée d’honorer celles qui avaient perdu un ou plusieurs fils dans les tranchées.

En 1920, en France, l’instituteur et poète alsacien Camille Schneider fit célébrer la fête des Mères dans les écoles de l’Est. Après ses incessantes démarches, la Sous-Secrétaire d’État Oberkirch, grâce à un décret donna une existence légale à cette fête.

En 1941, l’idée est reprise, elle sera conservée à la Libération.

Le 24 mai 1950, la coutume régionale fut définitivement consacrée par une loi nationale. La fête des mères est officiellement instituée.

 

Le site lefoiegras.fr dispose d’un onglet consacré à l’histoire de nos belles fêtes de tradition et là, on en apprend des choses !

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