Fêter les mamans, c’est depuis quand ?

« Une fête des mères, des enfants, de la famille : voilà ce que je voudrais voir en France chaque printemps », disait l’Empereur Napoléon, après qu’on lui eût présenté une femme qui venait d’avoir son 24ème enfant. Il n’eut pas le temps de réaliser son projet. Ce n’est que 140 ans plus tard que cette tendre fête a été officialisée.

Si l’idée de la fête des Mères est très ancienne – on en retrouve trace à Rome, au VIème siècle avant Jésus-Christ, et en Grèce aux alentours de l’an mil – il aura fallu attendre longtemps pour qu’elle soit officiellement légalisée et célébrée.

Plus tard, il a existé une coutume dite « du pain béni » que les enfants offraient à leur mère en gage d’amour et de reconnaissance, que la liturgie appelle « Dominica refectionia ». Ce jour-là, les enfants les plus éloignés avaient à cœur de revenir prendre place au foyer familial.

En Wallonie, cette coutume a inspiré un dicton évocateur : « On revient de sept lieues à la ronde pour manger le pain bénit avec son père et sa mère ».

Telle que nous la connaissons, la fête des Mères doit son origine à une jeune américaine, Anna Jarvis, institutrice à Grafton, en Virginie Occidentale.

Elle en avait eu l’idée d’une telle fête au décès de sa mère, en 1906, et s’en ouvrit d’abord à Monsieur Reybum, Maire de Philadelphie. Puis auprès de tous ceux qui exerçaient une influence quelconque : gouverneurs, parlementaires, magistrats, présidentes de club féminins, etc…

Elle édita et diffusa à ses frais des tracts et des brochures, jusqu’au jour où deux sénateurs, Thomas Hefflin de l’Alabama et Morris Sheppard du Texas, présentèrent au Congrès une proposition de loi pour instituer dans tout le pays une fête des Mères.

Et, le 9 mai 1914, jour anniversaire de la mort de Mrs Jarvie, le Président Thomas Woodrow Wilson signa le décret créant le « Mother’s Day ».

Après la grande guerre de 14/18, la ville de Lyon, suivie rapidement par Nantes et Poitiers, célèbre la première une Journée des Mères, avec la pensée d’honorer celles qui avaient perdu un ou plusieurs fils dans les tranchées.

En 1920, en France, l’instituteur et poète alsacien Camille Schneider fit célébrer la fête des Mères dans les écoles de l’Est. Après ses incessantes démarches, la Sous-Secrétaire d’État Oberkirch, grâce à un décret donna une existence légale à cette fête.

En 1941, l’idée est reprise, elle sera conservée à la libération.
Le 24 mai 1950, la coutume régionale fut définitivement consacrée par une loi nationale.
La fête des mères est officiellement instituée.

 

Pour maman-douceur, une recette de
« Foie Gras poêlé sur tendre brioche et coulis de mangue »

 

Pour un moment aussi doux et charmant, voici une recette que l’on peut qualifier de chaleureuse et délicate…

  • Pour son ambiance : des tons chauds, mais subtiles,
  • Des petits cœurs, en veux-tu, en voilà…
  • Du rose pour les fleurs et le décor,

Et c’est parti pour la réalisation d’un plat vraiment charmant avec l’aide de papa et des grands.

Mais ne l’oublions pas… le petit vide-poche en pâte à pain, le collier de coquillettes et autres travaux pratiques réalisés à l’école feront aussi très bel effet, pour peu qu’ils soient aussi joliment présentés !

 

Foie Gras poêlé sur tendre brioche et coulis de mangue 

Ph.ASSET / CIFOG / ADOCOM-RP

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